• Emma safranière

Il faut s’adapter !

L’option permaculture s’est imposée lorsque le potager a été mis en place il y a quelques années. La priorité pour moi était d’arroser au minimum, ne disposant que de l’eau pluviale stockée dans la retenue d’eau et déjà utilisée pour les fruitiers et les bulbes de safran.




Jusque là, la quantité d’eau accumulée était bien suffisante, avec un arrosage tous les 3, voire 4 jours, en plein été. Mais cela c’était sans compter sur la présence quotidienne du vent. Résultat des courses, les plantations ont séché et je n’ayant pas oser trop augmenter les arrosages par peur de manquer pour l’arrosage des bulbes qui reste, tout de même, ma priorité.



De ce fait, j’ai récolté de belles tomates très goûteuses mais en crudités ce n’est pas un moment de plaisir. Et oui, le manque d’eau influe sur l’épaisseur de la peau et là, pour le coup, c’est un peu une carapace!!!




Pas de panique, je garde le moral, il faut dire que je m’y attendais et je prépare un coulis puis une bonne sauce tomates qui agrémentera à merveille les « pastas ». Des oignons, de l’ail, du thym sauvage qui pousse à profusion... lui et bien entendu du safran pour le petit plus et qui exaltera le goût de chacun des ingrédients.

La morale de l’histoire est qu’il faut savoir s’adapter face à ces changements climatiques, à défaut que nous nous adaptions tous, pour les éviter.




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